CGEM : La candidature de Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri validée pour les élections de 2026

CGEM : La candidature de Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri validée pour les élections de 2026

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a annoncé, ce lundi, la validation officielle de la candidature du binôme Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri à la présidence de l’organisation patronale. Le scrutin pour désigner les futurs dirigeants est programmé pour le 14 mai 2026, selon les informations communiquées par l’institution.

Cette décision fait suite à l’examen du dossier de candidature par les instances compétentes de la CGEM. Un communiqué officiel précise que la candidature du duo Tazi-Bachiri satisfait à l’intégralité des conditions d’éligibilité stipulées par les Statuts et le Règlement Intérieur de la confédération. La procédure de vérification s’est ainsi conclue par un avis favorable, ouvrant la voie à la campagne électorale.

Contexte et importance de l’élection

L’élection à la tête de la CGEM constitue un événement majeur de la vie économique marocaine. L’organisation, qui représente les intérêts du secteur privé, joue un rôle consultatif central dans l’élaboration des politiques économiques et sociales du royaume. Le choix de ses dirigeants influence donc le dialogue social et le climat des affaires pour les années à venir.

Le mandat de la présidence sortante, actuellement dirigée par Chakib Alj, arrive à son terme conformément au calendrier statutaire. Le processus de succession, initié plusieurs mois à l’avance, vise à assurer une transition ordonnée et transparente à la tête de cette instance influente.

Le profil des candidats

Mehdi Tazi, vice-président sortant de la CGEM, est une figure connue du patronat marocain. Il occupe des responsabilités au sein de plusieurs groupes industriels et est régulièrement impliqué dans les dossiers relatifs à la compétitivité et à l’industrie.

Mohamed Bachiri, son colistier, est également un chef d’entreprise expérimenté. Sa candidature au poste de président délégué, aux côtés de Mehdi Tazi pour la présidence, propose une équipe perçue comme représentative de différents secteurs d’activité au sein de la confédération.

La validation de leur ticket marque le début officiel de la période pré-électorale. D’autres candidatures pourraient être déposées et validées dans les délais impartis par le règlement, ouvrant potentiellement la voie à une compétition.

Procédure et calendrier électoral

La CGEM fonctionne sur la base d’un système électoral défini par ses textes fondateurs. Les électeurs sont les membres de l’assemblée générale, représentant les différentes fédérations, associations et entreprises adhérentes. Le vote, prévu pour le 14 mai 2026, se déroulera selon des modalités qui seront précisées ultérieurement par le comité électoral.

La longue anticipation de la date du scrutin, située à près de deux ans, est conforme aux pratiques de l’organisation. Elle permet aux différentes sensibilités au sein du patronat de préparer leurs propositions et de mener des consultations internes.

La campagne électorale officielle sera encadrée par des règles déontologiques établies par la CGEM elle-même. Son objectif est de garantir un débat centré sur les projets pour l’entreprise marocaine, la représentation du secteur privé et la relation avec les pouvoirs publics.

Prochaines étapes du processus

Avec cette validation, le binôme Tazi-Bachiri peut désormais formaliser son programme et entamer les discussions avec les membres de la confédération. La période à venir sera consacrée aux rencontres avec les électeurs, les fédérations sectorielles et les représentants régionaux.

L’instance de supervision des élections au sein de la CGEM veillera au strict respect du calendrier et des procédures. Elle sera chargée de recevoir d’éventuelles autres candidatures, de contrôler leur conformité et d’organiser matériellement le vote.

L’enjeu de cette élection dépasse la simple désignation d’une équipe dirigeante. Il s’agit de définir les priorités stratégiques de la principale organisation patronale du Maroc dans un contexte économique international complexe, marqué par des défis de transformation numérique, de durabilité et de souveraineté industrielle.

Les mois précédant le vote de mai 2026 seront donc cruciaux pour l’ensemble des acteurs économiques. Les prises de position et les projets des candidats seront scrutés, car ils préfigurent les orientations que portera la CGEM dans son dialogue avec le gouvernement et les partenaires sociaux durant le prochain mandat.

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