Les prix du poulet connaissent une hausse marquée sur les marchés marocains, notamment à Casablanca, où le kilogramme se négocie actuellement entre 22 et 24 dirhams. Cette augmentation touche aussi le marché de gros, ce qui affecte directement les consommateurs et les professionnels du secteur.
Une hausse généralisée des prix
La flambée des prix du poulet est observée dans la plupart des marchés de la capitale économique. Le prix de détail atteint 22 à 24 DH le kilogramme, un niveau supérieur à celui des semaines précédentes. Le prix de gros a également augmenté, sans que les autorités aient communiqué de chiffres officiels.
Cette situation préoccupe les ménages, pour qui le poulet constitue une source de protéines accessible. Elle inquiète aussi les revendeurs, qui voient leurs marges se réduire.
Les causes de la flambée
Plusieurs facteurs expliquent cette hausse. La période estivale entraîne une demande accrue, notamment lors des grillades et des rassemblements familiaux. Parallèlement, l’offre est limitée par des contraintes de production, notamment la hausse des coûts des aliments pour volaille et des intrants.
Les professionnels évoquent aussi des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement, qui ont réduit la disponibilité des poulets sur le marché. Ces éléments combinés font pression sur les prix.
Des répercussions pour les consommateurs
Pour les consommateurs, cette hausse signifie un budget alimentaire plus élevé. Certains envisagent de réduire leur consommation de poulet au profit d’autres viandes, comme le bœuf ou la dinde, dont les prix sont également en tension.
Les restaurants et les vendeurs de grillades subissent de plein fouet cette augmentation. Ils doivent soit répercuter la hausse sur leurs prix, soit réduire leurs marges, ce qui pourrait entraîner une baisse de la clientèle.
Quand la baisse est-elle attendue ?
Selon les professionnels du secteur, une détente des prix pourrait intervenir dans les prochaines semaines. La fin de la période estivale et la reprise de la production devraient contribuer à un rééquilibrage entre l’offre et la demande.
Toutefois, aucune date précise n’a été annoncée par les autorités. Les acteurs du marché appellent à un suivi régulier de l’évolution des prix et à des mesures pour soutenir la filière avicole.
En attendant, les consommateurs sont invités à comparer les prix et à adapter leurs achats. Les pouvoirs publics n’ont pas encore réagi officiellement à cette situation.
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