Le conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a validé, mercredi 15 avril 2026, la candidature du binôme Mehdi Tazi et Mohamed Bachir pour la succession de son président sortant, Chakib Alj. Cette décision marque une étape clé dans le processus de renouvellement de la gouvernance de la principale organisation patronale du royaume.
La séance du conseil d’administration, tenue au siège de l’institution à Casablanca, a été principalement consacrée à l’examen du bilan de fin de mandat présenté par Chakib Alj. Le président a exposé devant les administrateurs les principales actions et réalisations de la CGEM au cours de la période écoulée.
Un mandat sous le signe de l’adaptation et du dialogue
Le bilan présenté a mis en avant les efforts de l’organisation pour accompagner les entreprises marocaines à travers une période économique complexe, marquée par des défis internationaux. Les dossiers relatifs à la compétitivité, à la simplification administrative et au climat des affaires ont figuré en bonne place dans la rétrospective.
Le dialogue social et la concertation avec les pouvoirs publics ont été présentés comme des axes majeurs du travail de la CGEM. L’organisation a souligné son rôle de médiateur et de porte-voix du secteur privé dans les discussions sur les politiques économiques et sociales.
Validation de la candidature Tazi-Bachir
L’autre point central de la réunion a été l’examen et la validation formelle de la candidature du binôme proposé pour la présidence. Mehdi Tazi, en qualité de candidat à la présidence, et Mohamed Bachir, en tant que candidat à la vice-présidence, ont vu leur dossier approuvé par le conseil.
Cette validation est une formalité nécessaire avant la tenue de l’assemblée générale élective, qui doit se prononcer sur la nouvelle direction. La procédure suit les statuts de la CGEM, qui prévoient ce passage obligé devant l’instance administrative.
Contexte de transition
Cette séquence intervient à l’approche de la fin du mandat de l’actuelle équipe dirigeante. La CGEM, qui fédère des milliers d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, joue un rôle institutionnel majeur dans le paysage économique marocain.
La transition en cours est donc suivie avec attention par les milieux d’affaires, les partenaires sociaux et les observateurs. La stabilité et la continuité de l’action de l’organisation sont considérées comme des éléments importants pour la représentation du secteur privé.
Les administrateurs ont pris acte du bilan présenté, sans que des détails exhaustifs sur le contenu des discussions internes n’aient été rendus publics immédiatement. La communication officielle de la CGEM s’est limitée aux annonces factuelles concernant la validation de la candidature.
La prochaine étape institutionnelle sera la convocation de l’assemblée générale, chargée d’élire le nouveau président et les membres du bureau. La date de cette assemblée doit être annoncée dans le respect des délais statutaires, ouvrant ainsi officiellement la campagne électorale interne à l’organisation.
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