Réforme du secteur public marchand : l’exécution intensive au cœur des priorités

Réforme du secteur public marchand : l’exécution intensive au cœur des priorités

La réforme du secteur public marchand au Maroc est entrée dans une phase d’exécution intensive, selon les déclarations de Zaghnoun. Ce processus, longtemps attendu, vise à améliorer le bien-être des citoyens et à renforcer l’efficacité des entreprises publiques.

Un calendrier d’exécution précis

Lors de son intervention sur un plateau médiatique, Zaghnoun a souligné que la réforme n’est plus une simple promesse. Elle fait désormais l’objet d’une mise en œuvre concrète, avec des échéances claires et des indicateurs de performance. Le responsable a précisé que plusieurs établissements publics sont concernés par des restructurations profondes.

Ces mesures incluent la rationalisation des dépenses, l’amélioration de la gouvernance et l’alignement des objectifs des entreprises publiques sur les besoins des citoyens marocains. Zaghnoun a insisté sur le fait que le bien-être des citoyens doit rester la finalité ultime de toute action dans ce secteur.

Des enjeux économiques et sociaux majeurs

Le secteur public marchand au Maroc regroupe des entités clés dans les domaines de l’énergie, des transports, de l’eau et des infrastructures. Leur performance a un impact direct sur la compétitivité économique et la qualité des services publics. Selon les données disponibles, ces entreprises emploient des milliers de personnes et génèrent une part significative du PIB national.

Zaghnoun a rappelé que la réforme vise à corriger des dysfonctionnements historiques, notamment les déficits chroniques et le manque de transparence dans la gestion. L’objectif est de transformer ces entités en leviers de développement durable et d’inclusion sociale.

Les axes prioritaires de la réforme

Parmi les axes prioritaires identifiés figurent la digitalisation des processus, la modernisation des outils de gestion et la professionnalisation des ressources humaines. Zaghnoun a également évoqué la nécessité de renforcer le contrôle public sur les filiales et participations des entreprises publiques.

La réforme prévoit aussi une meilleure coordination entre les ministères de tutelle et les directions générales des entreprises concernées. Des audits internes et externes seront menés régulièrement pour évaluer l’avancement des objectifs.

Réactions et perspectives

Les analystes économiques saluent l’entrée en phase intensive de cette réforme, mais soulignent que son succès dépendra de la capacité des pouvoirs publics à maintenir un dialogue permanent avec les partenaires sociaux et les investisseurs. Plusieurs syndicats ont déjà exprimé des réserves sur le rythme des changements et leurs impacts sur l’emploi.

Selon les informations disponibles, un comité de suivi interministériel a été mis en place pour coordonner les actions et résoudre les éventuels blocages. Des rapports trimestriels devraient être publiés pour informer le public et le Parlement sur les progrès réalisés.

La prochaine étape attendue est la présentation d’un bilan d’étape, prévu dans les prochains mois, qui permettra de mesurer l’impact concret des mesures déjà engagées sur le bien-être des citoyens et la performance des entreprises publiques.

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